Le recrutement de Cristian Chivu entre dans une phase où on pourrait voir aujourd'hui ou lundi le défenseur central roumain et son équipe, la Roma, décider de laquelle des offres entre celle de l'Inter et celle du Barça sera retenue.
En Italie, tant le responsable sportif de la Roma Daniele Pradé, que le président de l'Inter de Milan, Massimo Moratti, ont reconnu que la vente de Chivu “est à cinquante pour cent” faite entre Barcelone et Rome et le dirigeant 'neroazzurro' a ajouté que “le problème est le prix”. Pradé a toutefois nuancé ses attentes depuis les 18 millions qu'il réclamait en échange de Chivu.
L'offre azulgrana, comprise entre 14 et 15 millions d'euros, s'avère intéressante parce qu'elle suppose une plus importante rentrée d'argent que celle de l'Inter qui met sur la table 8 millions et ajoute Pizarro (environ 6 millions) ainsi que les droits partagés sur Víctor Obinna (environ 2 millions). Moratti a ajouté : “Nous considérons que Chivu est un recrutement intelligent pour l'équipe, mais nous avons une limite d'offre”.
Le club interista a l'avantage sur le club azulgrana qui offre un salaire supérieur au joueur. Les quatre millions fixes demandés auxquels s'ajoutent des primes sur résultats sont bien éloignés des quatre millions nets annuels que Moratti est disposé à payer à Chivu. Le roumain est certes séduit par l'idée de jouer au Camp Nou mais l'Inter reste le champion d'Italie.
En ce qui concerne le Real Madrid, l'arrivée de Bernd Schuster a fait que l'on impose ses désirs à Pedrag Mijatovic, qui n'était pas partisan de la venue du joueur romain. Malgré une possible offre de 16 millions dans laquelle pourraient être inclus des joueurs non utilisés, il semble qu'il soit déjà trop tard pour la Roma qui, en principe, traitera seulement avec le Barça et l'Inter.
Tant la Roma que Chivu prendront une décision définitive entre lundi et mardi prochain. Le joueur est conditionné par son représentant Ion Becali qui, dès le début, a incité Ferran Soriano et Txiki Begiristain à intervenir alors que le transfert à l'Inter était quasiment bouclé. Il est aussi certain que compte l'argument économique joue en sa faveur : au-delà des commissions que peut recevoir Becali, Cristian engrangera plus d'argent s'il signe à San Siro, à moins que depuis le Camp Nou, la direction consente à un effort final et élèvent leur offre.
L'option Milito
Au cas où les choses ne se passeraient pas bien et que Chivu file à l'Inter, les dirigeants barcelonais ont réactivé la piste Milito en redéclarant leur intérêt pour le joueur de Saragosse un peu plus tôt dans la semaine.
Ce cas n'est pas non plus facile car Saragosse est déjà en discussion avancée avec la Juventus de Turin qui a été beaucoup plus constante dans sa volonté de recruter le joueur. Lundi prochain est prévu un sommet à Madrid entre les représentants des deux clubs dont les positions sont encore assez éloignées : la Juve offre 16M¤ alors que les aragonais en attendent 20M¤.
Une fois de plus, les désirs du joueur pourraient donc être déterminants. En effet, Gaby n'a jamais caché son envie de jouer au Barça et poursuivre en Liga. Le problème sera de nouveau d'ordre économique, car les dirigeants azulgranas devront satisfaire Saragosse, mais aussi le joueur.
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En Italie, tant le responsable sportif de la Roma Daniele Pradé, que le président de l'Inter de Milan, Massimo Moratti, ont reconnu que la vente de Chivu “est à cinquante pour cent” faite entre Barcelone et Rome et le dirigeant 'neroazzurro' a ajouté que “le problème est le prix”. Pradé a toutefois nuancé ses attentes depuis les 18 millions qu'il réclamait en échange de Chivu.
L'offre azulgrana, comprise entre 14 et 15 millions d'euros, s'avère intéressante parce qu'elle suppose une plus importante rentrée d'argent que celle de l'Inter qui met sur la table 8 millions et ajoute Pizarro (environ 6 millions) ainsi que les droits partagés sur Víctor Obinna (environ 2 millions). Moratti a ajouté : “Nous considérons que Chivu est un recrutement intelligent pour l'équipe, mais nous avons une limite d'offre”.
Le club interista a l'avantage sur le club azulgrana qui offre un salaire supérieur au joueur. Les quatre millions fixes demandés auxquels s'ajoutent des primes sur résultats sont bien éloignés des quatre millions nets annuels que Moratti est disposé à payer à Chivu. Le roumain est certes séduit par l'idée de jouer au Camp Nou mais l'Inter reste le champion d'Italie.
En ce qui concerne le Real Madrid, l'arrivée de Bernd Schuster a fait que l'on impose ses désirs à Pedrag Mijatovic, qui n'était pas partisan de la venue du joueur romain. Malgré une possible offre de 16 millions dans laquelle pourraient être inclus des joueurs non utilisés, il semble qu'il soit déjà trop tard pour la Roma qui, en principe, traitera seulement avec le Barça et l'Inter.
Tant la Roma que Chivu prendront une décision définitive entre lundi et mardi prochain. Le joueur est conditionné par son représentant Ion Becali qui, dès le début, a incité Ferran Soriano et Txiki Begiristain à intervenir alors que le transfert à l'Inter était quasiment bouclé. Il est aussi certain que compte l'argument économique joue en sa faveur : au-delà des commissions que peut recevoir Becali, Cristian engrangera plus d'argent s'il signe à San Siro, à moins que depuis le Camp Nou, la direction consente à un effort final et élèvent leur offre.
L'option Milito
Au cas où les choses ne se passeraient pas bien et que Chivu file à l'Inter, les dirigeants barcelonais ont réactivé la piste Milito en redéclarant leur intérêt pour le joueur de Saragosse un peu plus tôt dans la semaine.
Ce cas n'est pas non plus facile car Saragosse est déjà en discussion avancée avec la Juventus de Turin qui a été beaucoup plus constante dans sa volonté de recruter le joueur. Lundi prochain est prévu un sommet à Madrid entre les représentants des deux clubs dont les positions sont encore assez éloignées : la Juve offre 16M¤ alors que les aragonais en attendent 20M¤.
Une fois de plus, les désirs du joueur pourraient donc être déterminants. En effet, Gaby n'a jamais caché son envie de jouer au Barça et poursuivre en Liga. Le problème sera de nouveau d'ordre économique, car les dirigeants azulgranas devront satisfaire Saragosse, mais aussi le joueur.
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